Par où commencer lorsqu’on débute avec les fréquences ?
Avant d’utiliser des technologies fréquentielles ou des générateurs de fréquences, il est essentiel de poser quelques bases.
Cette page a été conçue pour vous orienter, vous éviter des erreurs fréquentes et vous permettre d’avancer avec discernement, progressivité et responsabilité.
À qui s’adresse cette page ?
Cette page est faite pour vous si :
- vous découvrez les approches fréquentielles et souhaitez comprendre avant d’agir,
- vous utilisez déjà certains outils mais ressentez le besoin de revenir aux fondamentaux,
- vous êtes sensible, prudent(e), ou souhaitez avancer sans vous brusquer.
Les principes essentiels à comprendre
1. Le terrain avant tout
Le terrain correspond à la capacité globale du corps à s’adapter, éliminer et s’autoréguler.
Toute approche fréquentielle efficace commence selon moi par le respect et le soutien du terrain.
2. Commencer doucement
Plus d’intensité n’est pas synonyme de meilleurs résultats.
Le corps a besoin de temps pour s’ajuster aux informations reçues.
3. Une chose à la fois
Multiplier les programmes, fréquences ou modes de transmission simultanément crée souvent de la confusion plutôt que des bénéfices.
4. Observer plutôt que forcer
Les signaux du corps sont des informations précieuses : fatigue, réactions transitoires, besoin de pause.
Ils ne doivent jamais être ignorés.
5. Responsabilité et autonomie
Cette approche s’inscrit dans une démarche personnelle d’exploration et de compréhension.
Elle ne remplace ni un diagnostic médical, ni un suivi par un professionnel de santé.
Le chemin recommandé
Je vous recommande les étapes suivantes pour avancer de manière cohérente:
Étape 1 — Comprendre l’importance de détoxifier
Découvrir la logique de détoxification et de préparation du terrain.
👉Accéder à la page « Protocole de détoxification du terrain »
Étape 2 — Comprendre les ondes scalaires
Leur fonctionnement et leurs utilisations possibles.
👉Accéder à la page « Les ondes scalaires »
Étape 3 — Ajuster avec discernement
Utiliser les outils d’observation (dont le biofeedback) comme des repères, non comme des diagnostics.
👉 Accéder à la page « Biofeedback »
Une clé fondamentale : toujours agir du plus petit vers le plus grand
Il existe un principe fondamental et trop souvent négligé :
le vivant fonctionne par chaînes d’interdépendance, du plus petit vers le plus grand.
Dans les écosystèmes biologiques comme dans les écosystèmes microbiologiques, chaque niveau se nourrit de niveaux plus petits que lui.
Autrement dit :
- les micro-organismes les plus complexes dépendent d’éléments plus simples,
- chaque « acteur » du vivant est lui-même nourri par d’autres plus petits.
Pourquoi l’ordre d’action est crucial
Lorsqu’on agit directement sur des organismes plus gros ou plus complexes
(virus, bactéries, champignons, parasites…) sans avoir d’abord pris en compte les niveaux plus petits, on risque de perturber l’équilibre global.
Dans ce cas, les éléments plus petits, privés soudainement de leur “hôte” habituel, peuvent se retrouver sans source, et donc chercher à se nourrir ailleurs.
👉 Dans un organisme vivant, cela peut se traduire par une pression accrue sur le terrain, car ce sont alors les cellules de l’hôte qui deviennent une ressource potentielle.
Une logique écologique avant d’être technique
Ce principe n’est pas une théorie abstraite.
Il s’agit d’une logique écologique du vivant :
Dans un système vivant,
on ne commence jamais par le sommet de la chaîne.
On commence par :
- l’environnement,
- les agents pathogènes les plus petits,
- puis seulement, progressivement, les structures plus complexes.
Application concrète avec les fréquences
Agir du plus petit vers le plus grand, c’est respecter l’ordre naturel d’adaptation, et éviter les effets de déséquilibre brutaux.
Cela implique notamment :
- de préparer le terrain avant toute action ciblée,
- de privilégier des approches progressives,
- de ne jamais chercher à « forcer » un résultat.
👉 Cette logique explique pourquoi il est conseillé de commencer par un travail global de détoxification du terrain, avant d’envisager des actions plus spécifiques.
Ce que cette clé change concrètement
- Elle invite à la patience plutôt qu’à la précipitation
- Elle replace l’approche fréquentielle dans une logique de respect du vivant
- Elle évite des erreurs fréquentes liées à une vision trop simplifiée ou trop agressive
Et surtout, elle rappelle une chose essentielle :
Le vivant ne se combat pas.
Il se comprend et se rééquilibre.
Pourquoi cette notion est centrale dans ce site
Si cette notion est fortement mise en avant ici, c’est parce qu’elle conditionne selon moi toute la cohérence des ressources proposées :
- elle éclaire le sens du travail sur le terrain,
- elle explique la progressivité de certains protocoles,
- elle justifie une approche éducative plutôt que prescriptive.
Sans cette clé, les fréquences deviennent un outil mal compris.
Avec elle, elles redeviennent un langage du vivant, à écouter avec discernement.
Cette approche:
- ne constitue pas un acte médical.
- ne garantit aucun résultat.
- ne se substitue pas à un traitement ou à un suivi médical.
Elle s’inscrit dans une démarche éducative, expérimentale et responsable.
En conclusion
Avancer avec les fréquences, c’est avant tout apprendre à écouter le vivant,
respecter le rythme du corps et avancer avec curiosité plutôt qu’avec précipitation.
Pour les lecteurs souhaitant approfondir l’aspect technique les dispositifs existants, vous pouvez consulter les ressources officielles:
Spooky2 (site indépendant, en anglais et en français).
Si vous souhaitez poser une question, demander une précision ou échanger sur votre situation, vous pouvez également me contacter via la page dédiée.
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