Observer les réactions du corps aux fréquences
Le biofeedback Spooky2 est un outil d’observation qui permet de mesurer comment le corps réagit lorsqu’il est exposé à différentes fréquences, à un instant donné.
Contrairement à une idée répandue, le biofeedback n’agit pas sur le corps.
Il ne soigne pas, ne corrige pas, ne pose aucun diagnostic médical.
Son rôle est de fournir une information fréquentielle mesurée, à partir de laquelle il devient ensuite possible de décider quelles fréquences utiliser, et comment les utiliser.
Le biofeedback Spooky2 repose sur un principe simple :
des fréquences sont transmises, et le système observe les réactions mesurables du corps ou du signal associé à ces fréquences.
Les résultats obtenus ne sont pas des conclusions, mais des indications.
Ils servent à orienter la suite du travail fréquentiel.
Cette page a pour objectif d’expliquer clairement :
- ce qu’est le biofeedback Spooky2,
- le rôle des scans qui permettent de le mettre en œuvre,
- les différents types de biofeedback disponibles,
- les limites de cet outil, dans un cadre rigoureux et conforme à son usage.
Scanner ≠ agir
Le scan observe et mesure. L’action commence uniquement lorsque les fréquences sont appliquées.
Un scan de biofeedback permet en effet d’identifier les fréquences qui génèrent les réactions mesurées les plus fortes au moment du scan.
Ces réactions sont enregistrées par le système sous forme de résultats appelés hits.
👉 Mais le scan, en lui-même, n’a aucun effet actif.
Tant que les fréquences identifiées ne sont pas appliquées ensuite, il ne se passe rien.
Le rôle du scan est donc précis et limité :
- il observe,
- il mesure,
- il oriente.
Il fournit une information fréquentielle exploitable, mais ne constitue pas une intervention.
C’est uniquement après le scan — lors de l’application des fréquences issues des résultats — que le travail fréquentiel commence réellement.
Comprendre cette distinction permet d’éviter une erreur fréquente :
confondre l’obtention de résultats avec une action sur le système.
Le biofeedback est un outil d’aide à l’application, pas une finalité.
Ce que fait (et ne fait pas) le biofeedback Spooky2
Le biofeedback Spooky2 permet :
- d’identifier les fréquences auxquelles le corps réagit,
- de classer ces fréquences par intensité de réponse,
- de sauvegarder des listes personnalisées,
- de transformer ces données en programmes utilisables.
Le biofeedback Spooky2 ne permet pas :
- d’identifier des carences (vitamines, minéraux),
- d’évaluer directement l’état des organes,
- de poser un diagnostic médical,
- de prédire une évolution.
Il s’agit d’un outil de mesure biologique, pas d’un outil d’interprétation médicale.
Comment fonctionne le biofeedback Spooky2
Observer des réactions et non pas produire une interprétation
Chez Spooky2, le biofeedback sert à observer comment le système réagit aux fréquences.
Concrètement, lors d’un scan, des fréquences sont transmises par l’appareil.
Le système mesure alors les variations de réponse associées à ces fréquences.
Certaines fréquences génèrent une réaction plus marquée que d’autres.
Ce sont ces réactions mesurées que Spooky2 enregistre et classe dans les résultats du scan.
Le scan ne cherche pas à expliquer pourquoi il y a une réaction.
Il se contente de répondre à une question simple :
À quelles fréquences le système réagit-il le plus, ici et maintenant ?
Les résultats obtenus constituent donc :
- une lecture fréquentielle du moment,
- une hiérarchisation des réponses mesurées,
- une base concrète pour décider quelles fréquences utiliser ensuite.
Le biofeedback ne dit pas quoi penser.
Il fournit une information mesurée, que l’on peut ensuite utiliser de manière cohérente dans le travail fréquentiel.Biofeedback avec GeneratorX + Sample Digitizer
Les modes de biofeedback Spooky2
Quatre façons d’observer les réactions aux fréquences
Spooky2 propose quatre modes distincts de biofeedback.
Ils reposent sur des principes différents, utilisent des matériels différents, et répondent à des contextes d’utilisation différents.
Il n’y a pas un mode “meilleur” qu’un autre.
Chaque mode permet d’observer les réactions du système sous un angle particulier.
1. Biofeedback par pulsations cardiaques (Pulse)
Le biofeedback Pulse est la première méthode développée dans Spooky2.
Il s’appuie sur l’analyse des variations des pulsations cardiaques pendant la transmission des fréquences.
Cette méthode permet une lecture globale des réactions du corps.
Elle est cependant sensible aux mouvements et à l’environnement, et nécessite des scans relativement longs et une immobilité suffisante.
Le Pulse est souvent utilisé lorsque l’on souhaite une approche globale, ou lorsqu’aucun générateur GX n’est disponible.
2. Biofeedback GX Pro en mode contact (TENS)
Avec le GX Pro, le biofeedback repose sur l’analyse des variations du signal électrique lorsque les fréquences sont transmises.
En mode contact, les électrodes TENS sont placées sur la personne.
Le système mesure les réponses générées par le passage des fréquences dans ce circuit.
Lorsqu’une réponse mesurable est détectée, Spooky2 enregistre un hit.
Ce mode permet des scans rapides, précis et reproductibles, avec une sensibilité moindre aux mouvements.
3. Biofeedback GX Pro avec Sample Digitizer
Le GX Pro peut également être utilisé avec un numériseur d’échantillons (Sample Digitizer).
Dans ce cas, le scan ne se fait pas en contact direct avec la personne, mais à partir d’un échantillon placé dans le numériseur (liquide ou support biologique).
Le système observe alors les réactions fréquentielles associées à cet échantillon, selon les mêmes principes de mesure.
Ce mode est utilisé lorsque le contact n’est pas possible, ou lorsque le travail avec fréquences s’appuie sur un support spécifique.
4. Biofeedback scalaire (GX Pro + modules scalaires)
Le biofeedback scalaire fonctionne dans un champ scalaire étendu autour de la personne.
Il nécessite un GX Pro associé aux valises scalaires.
(Ce mode ne peut pas être utilisé avec un générateur XM).
Le scan ne cible pas une zone précise, mais propose une lecture globale des réactions du système dans le champ scalaire.
Il est plus sensible à l’environnement et requiert des conditions stables, notamment la présence d’une seule personne dans le champ pendant le scan.
Les différents scans: rôle et fonctionnements
Comprendre leur rôle
Avec le GX Pro, plusieurs types de scans de biofeedback sont disponibles.
Leur objectif n’est pas d’expliquer une situation, mais de fournir une information fréquentielle exploitable.
Chaque scan répond à une logique précise et produit un résultat opérationnel : un programme contenant les les fréquences ayant généré les réponses mesurées les plus élevées lors du scan (hits).
General Biofeedback Scan
Le General Biofeedback Scan permet d’explorer un large ensemble de fréquences et d’identifier celles qui provoquent les réactions les plus marquées.
Il fournit une première sélection de fréquences dominantes, sans ciblage préalable.
Ce scan est souvent utilisé comme point de départ.
Fast Biofeedback Scan
Le Fast Biofeedback Scan repose sur le même principe, mais avec une durée plus courte.
Il est utilisé lorsque l’on souhaite :
- vérifier une évolution,
- actualiser des résultats,
- travailler de manière plus dynamique.
Grade Scan
Le Grade Scan permet de classer les fréquences d’un programme existant en fonction de l’intensité des réactions mesurées.
Il ne cherche pas de nouvelles fréquences.
Il sert à hiérarchiser celles qui ont déjà été identifiées, afin de prioriser leur utilisation.
High Frequency Biofeedback Scan
Le High Frequency Biofeedback Scan explore des plages de fréquences élevées, jusqu’à 18 000 000 Hz.
Il est utilisé lorsque l’on souhaite étendre l’analyse à des plages de fréquences plus hautes.
Ce que ces scans ont en commun
Quel que soit le scan utilisé :
- le système mesure des réactions,
- sélectionne les 10 fréquences ayant généré les réactions les plus fortes,
- et les rassemble dans un programme de résultats.
Ces scans ne sont pas une action en soi.
Ils servent à préparer la suite du travail .
Scans avancés: automatiser, ajuster, évoluer
Quand le scan s’inscrit dans une logique dynamique
Ces fonctions s’adressent à des utilisateurs déjà familiers avec le biofeedback Spooky2.
En plus des scans classiques, le GX Pro propose plusieurs fonctions avancées qui permettent d’enchaîner, d’affiner ou de faire évoluer le travail de biofeedback dans le temps.
Ces fonctions reposent sur le même principe: elles utilisent toujours la mesure des réactions aux fréquences, mais dans une logique plus dynamique et itérative.
Scan and Run
La fonction Scan and Run permet d’enchaîner automatiquement :
- un scan de biofeedback,
- puis l’application immédiate des fréquences issues des résultats.
Le système :
- scanne,
- identifie les fréquences ayant généré les réactions les plus fortes,
- puis applique directement le programme obtenu.
Cette séquence peut être répétée selon un nombre de cycles défini à l’avance.
Il s’agit d’une fonction d’automatisation, qui évite une intervention manuelle entre le scan et l’application des fréquences.
Hunt and Kill
Le mode Hunt and Kill est conçu pour une chasse et élimination progressive des pathogènes.
Le fonctionnement repose sur une succession de cycles :
- un scan identifie des fréquences actives,
- ces fréquences sont appliquées,
- puis un nouveau scan est effectué.
À chaque cycle, le système recherche de nouvelles réponses aux fréquences, en lien avec les adaptations ou mutations des pathogènes.
Le processus se répète, permettant une action évolutive, ajustée à chaque étape.
Refine Programs
La fonction Refine Programs permet d’affiner un programme existant.
Le système scanne à nouveau les fréquences déjà contenues dans un programme afin d’identifier celles qui génèrent les réactions les plus marquées.
Il ne s’agit pas d’un nouveau scan général, mais d’un ajustement ciblé d’un programme issu d’un scan précédent ou d’un ensemble de programmes.
Optimize
La fonction Optimize sert à classer et prioriser les fréquences contenues dans un programme.
Elle ne modifie pas les fréquences elles-mêmes, mais leur ordre d’application, afin d’organiser le programme avant son utilisation.
Du scan à l’application des fréquences
Quand l’information devient action
Un scan de biofeedback fournit une information fréquentielle.
Il permet d’identifier les fréquences ayant généré les réactions les plus marquées lors du scan.
Ces résultats peuvent être :
- enregistrés sous forme de programmes dans le logiciel Spooky2,
- puis organisés en préréglages, afin de faciliter leur utilisation ultérieure.
À ce stade, le travail de biofeedback est terminé.
Le scan a rempli son rôle.
L’étape suivante : appliquer les fréquences
Pour que le travail fréquentiel commence réellement, les programmes issus du biofeedback doivent ensuite être appliqués.
C’est lors de cette étape que l’on choisit le mode de transmission des fréquences, selon le matériel utilisé et le contexte :
- en contact,
- à distance (remote),
- par ondes scalaires
- ou par plasma.
Lorsque les programmes proviennent d’un scan de biofeedback, l’application se fait uniquement en mode Killing.
Dans la pratique, il est recommandé d’associer cette application à une Detox Maintenance sur un second générateur, afin d’accompagner l’élimination des pathogènes pendant le travail fréquentiel.
Une logique simple et cohérente
Dans Spooky2, la logique est toujours la même :
- le scan observe et mesure,
- les résultats orientent le choix des fréquences,
- l’application des programmes constitue l’action fréquentielle.
Le biofeedback fournit donc une information.
L’application des fréquences est l’étape qui permet d’agir.
Les grandes étapes d’un scan de biofeedback
Sans entrer dans un tutoriel logiciel exhaustif, le principe général est toujours le même :
- arrêt du générateur,
- choix du préréglage de biofeedback,
- lancement du scan,
- attente de la fin du balayage,
- observation des 10 fréquences principales,
- sauvegarde du résultat.
Un scan standard dure entre 25 minutes et 1 heure 10, selon le type de scan utilisé.
Comprendre les modes d’analyse : Courant, Angle, Courant + Angle
Lors de l’analyse des scans, Spooky2 propose trois lectures :
- Courant (Current) : réponse énergétique directe,
- Angle : décalage de phase, souvent plus subtil,
- Angle + Courant : vision combinée.
Chaque mode donne une lecture légèrement différente.
Beaucoup d’utilisateurs choisissent de sauvegarder les trois, afin d’observer les variations dans le temps.
Le biofeedback dans une approche de terrain
Le biofeedback s’inscrit naturellement dans une vision du terrain :
- il observe l’adaptation du corps,
- il reflète son état du moment,
- il évolue avec l’hydratation, le stress, le repos, l’environnement.
Deux scans consécutifs ne donnent jamais exactement les mêmes résultats — et c’est précisément ce qui en fait la richesse.
À quel rythme effectuer des scans ?
- Première utilisation : un scan complet pour établir une base.
- Suivi : tous les 3/4 jours selon la sensibilité.
- Règle simple : si une fatigue apparaît, on ralentit.
Le biofeedback n’est pas une course. C’est un dialogue.
Aller plus loin
Pour celles et ceux qui souhaitent approfondir :
- Guide Biofeedback pour débutants
- Guide complet du scan de biofeedback
- Ressources officielles Spooky2 (en anglais)
Ces ressources détaillent les aspects logiciels, les réglages avancés et les retours d’expérience de la communauté internationale.
En résumé
Le biofeedback Spooky2 n’établit aucun diagnostic; ce n’est ni un oracle, ni une thérapie en soi.
C’est un outil d’écoute, un miroir fréquentiel du terrain, qui permet d’agir ensuite avec plus de justesse.
Commencer simplement, observer patiemment, ajuster progressivement : c’est souvent là que la technologie devient réellement utile…
Si vous souhaitez poser une question, demander une précision ou échanger sur votre situation, vous pouvez également me contacter via la page dédiée.
