Je n’ai pas suivi une trajectoire linéaire.
Mon chemin de vie s’est construit par étapes, à partir d’observations, d’expériences personnelles, et d’un besoin profond de comprendre ce qui se joue au-delà des réponses toutes faites.
Très tôt, j’ai ressenti un décalage avec une approche de la santé uniquement centrée sur le symptôme, la correction ou la performance.
Non par rejet, mais par manque de sens.
Explorer autrement
Au fil du temps, j’ai commencé à m’intéresser au terrain, à la capacité du corps à s’adapter, à se réguler, à trouver ses propres équilibres lorsque les conditions sont favorables.
Les travaux d’Antoine Béchamp ont profondément résonné avec mes observations : ce n’est pas uniquement ce à quoi le corps est exposé qui compte, mais la manière dont il reçoit, filtre et transforme.
Cette vision m’a conduite à explorer différentes approches informationnelles et fréquentielles, non comme des solutions, mais comme des outils de lecture et de compréhension.
Apprendre par l’expérience
Mon cheminement ne s’est pas construit sur des certitudes, mais sur l’expérimentation.
Observer. Ajuster. Revenir en arrière parfois. Avancer autrement.
Les fréquences, les outils informationnels, les technologies que j’utilise aujourd’hui ne sont jamais arrivés comme des réponses définitives, mais comme des supports d’exploration, toujours confrontés au ressenti, au terrain, au rythme réel du vivant.
Ma posture aujourd’hui
Aujourd’hui, je ne me définis ni comme soignante, ni comme détentrice d’un savoir sur autrui.
Je me situe comme accompagnante et transmetteuse de repères.
Mon rôle n’est pas de dire quoi faire, ni de promettre un résultat, mais d’ouvrir un espace où chacun peut :
- comprendre ce qui se joue pour lui,
- expérimenter en conscience,
- développer son discernement,
- surtout et avant tout rester acteur de son parcours.
Pourquoi je partage
Si je partage aujourd’hui mon approche, ce n’est pas pour proposer une méthode universelle, mais pour offrir un cadre clair, responsable et respectueux de l’autonomie de chacun.
Parce que je crois profondément que la compréhension rend libre,
et que la santé ne se délègue pas, mais qu’ elle se cultive.
Muriel
